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La session photo(Je vous recommande de lire “Un moment grisant” avant d’entamer cette histoire)Jeudi, 07h30Cela fait maintenant plus de deux jours que je n’ai pas croisé la copine de mon colocataire. Plus de deux jours que je me demande sans cesse ce qu’elle pense, ce qu’elle a ressenti cette fameuse nuit et surtout, si elle en a parlé. A qui que ce soit.J’imagine assez facilement que mon colocataire, lui, n’est pas au courant. Pour la simple et bonne raison que lors de notre repas d’hier soir, ainsi que pendant le petit-déjeuner de ce matin, il n’en a fait nullement mention. Et connaissant le personnage, mon corps s’en souviendrait s’il avait su quelque chose.Il semblait au contraire plutôt enjoué, son directeur financier l’ayant promu il y a quelques jours, est surement en grande partie responsable de cet engouement. Lui qui est d’habitude si réservé et calme le matin, s’est avéré être d’une grande jovialité, ce qui, non pas pour me déplaire, me mis cependant encore plus mal à l’aise à l’égard des évènements de la nuit de Lundi.Après avoir débarrassé superficiellement la table à manger, me chargeant de ce fardeau pour lui permettre de se préparer plus tôt, j’att**** au passage une chemise à moi, l’enfilant rapidement en montant les escaliers. Le reste de mes affaires étant à l’étage, j’aime à prétendre que ces quelques foulées matinales ont une incidence sur mon corps, compensant l’absence totale de pratique sportive.Je ne peux cependant pas m’empêcher de reprendre mon souffle, marquant un petit temps d’arrêt en haut des marches. J’aperçois alors la porte de la chambre de mon colocataire entrouverte, une chose si rare que je ne peux m’empêcher de jeter un petit coup d’oeil en passant devant. L’obscurité est envahissante, mais le mince filet de lumière traversant la pièce baigne d’un doux éclat le corps nu de sa copine, encore endormie, serrant contre elle un oreiller de substitution à son homme ayant quitté le lit.Je ne vois que ses courbes, aucun endroit intime n’étant dévoilé par sa position, mais elle n’en reste pas moins d’une beauté à couper le souffle.Ce qui est d’ailleurs en train de m’arriver. La scène est tellement envoutante que je retiens même ma respiration par peur de polluer d’une quelconque façon ce fabuleux paysage. Je tends l’oreille en direction de la salle de bain, cherchant le moindre signe sur l’état d’avancement de la douche de mon colocataire. L’eau coule toujours. J’en profite donc pour admirer un peu plus encore la déesse qui s’étend devant mon regard.J’ouvre légèrement la porte, afin d’apprécier avec plus de recul son corps nu. Une sueur froide s’empare de moi lorsqu’elle change de position, offrant à mes yeux un spectacle que je ne suis pas prêt d’oublier. Elle se met d’abord sur le dos, inspirant profondément, ce qui mit en avant sa superbe poitrine, dévoilant des tétons parfaitement symétriques, que l’on a envie d’embrasser des heures durant. Puis elle étire ses longues jambes, dévoilant au passage sa zone pubienne, parsemée d’un léger duvet naissant, affirmant davantage sa féminité, avant de se retourner et d’exposer à ma vue son fessier, légèrement surélevé par l’oreiller derrière elle. Je me rince l’oeil de cette scène délicieuse encore quelques secondes, avant de prendre la décision totalement démente d’immortaliser la situation.Je me déplace donc rapidement et aussi silencieusement que possible vers ma chambre, afin de prendre mon téléphone, tout en vérifiant au passage que mon colocataire soit toujours occupé.Il chante sous la douche.La voie est libre.Je regarde rapidement l’heure affichée, 07h42,De retour devant la porte, je pointe l’appareil sur elle sans même regarder au préalable. Une photo, puis une autre et encore une, en prenant soin de bien avoir son appareil génital en gros plan, avant de réaliser que sa tête n’a pas la même position que lorsque je l’ai quittée.Pris de panique je range précipitamment mon téléphone dans ma poche, et regarde dans sa direction.Elle me regarde, mais semble encore à moitié endormie. Un petit temps passe, durant lequel nos regards sont plongés l’un dans l’autre, avant qu’elle ne me dise : “Je rêve ou tu viens de me prendre en photo ?”N’ayant aucune excuse, même à moitié valable, je n’arrive qu’à émettre quelques balbutiements d’explications et commence à me diriger vers ma chambre, tête basse.Fais chier, fais chier, fais chier.Qu’est ce que je croyais ?Avant que je ne parvienne à totalement m’enfuir, elle m’appelle, me demandant de revenir. Je m’exécute, me disant qu’il vaut mieux que je fasse ce qu’elle me dit étant donné les circonstances.”Il est toujours sous la douche ?” me demande t-elle.Elle va lui dire. Nous y voilà. J’ai retourné cette situation encore et encore dans mon esprit, étant incapable de dormir depuis plusieurs jours. Mais se retrouver devant le fait accompli, c’est une autre histoire, je ne suis pas prêt pour ça !Je lui répond d’un timide “…Oui.”, presque inaudible.Elle semble réfléchir quelques instants, me fixant en tapotant plusieurs fois son doigt sur l’oreiller devant elle. Au bout d’un moment qui me sembla interminable, elle se lève, se place à moins d’un mètre de moi, totalement nue, et bursa escort avec un grand sourire me dit :”Prend en une dernière pour la route, mais s’il te plait, essaye d’être un peu plus discret, au moins quand il est là.”Mon érection est instantanée, ce qu’elle ne manque pas de remarquer, et le temps que je m’empare de mon téléphone, elle ajoute l’air amusée, “J’ai bien peur que cette fois, nous n’ayons pas le temps pour ça tu sais.”Bien entendu, ceci ne m’aide en rien à “être plus discret”.Je prend un premier cliché, qu’elle me demande de lui montrer.Je lui tend l’appareil, elle regarde la photo, puis faisant une moue un peu dubitative, elle passe les photos précédentes. Mon sorts est désormais scellé.”Mais… Elles sont floues ! On ne voit strictement rien dessus, ça te suffit, sincèrement ?” Elle vient de voir que je l’ai prise en photo dans son plus simple appareil, que j’ai fais un gros plan de ses parties les plus intimes, que j’ai transgressé toutes les règles de bienséances. Je m’attendais à tout, sauf à ça. Je reste un moment silencieux, essayant de deviner si elle se joue de moi, ou si elle le pense réellement.Au regard qu’elle à en repassant les photos, l’une après l’autre, je comprend qu’elle est tout ce qu’il y a de plus sérieux.Tentant le tout pour le tout, je lui dis :”Avec le peu de lumière ici, il est difficile de prendre de bonnes photos, surtout que je suis un peu stressé donc ça n’aide pas vraiment. C’est pas comme si c’était quelque chose de normal. Tu… Tu ne crois pas ?”Pitoyable. Elle se dirige vers sa fenêtre et en ouvrant son volet, et ses rideaux, inonde la pièce d’une lumière naturelle sublimant son corps.Bordel, qu’est ce qu’elle est belle.Elle se place sur le lit, semble réfléchir deux secondes, puis s’étend de tout son long d’une pose particulièrement sensuelle. “Vas-y, je suis ton modèle !” s’exclame t-elle.Ma muse plutôt.Je prend la photo sans l’ombre d’une hésitation. C’est bien trop beau pour passer à côté de ça ! J’en reprend une deuxième. Puis encore une. Elle s’adapte à chaque photo, prenant une nouvelle pose systématiquement.Elle accentue les traits d’une partie de son corps sur chaque photo, sa poitrine, généreuse et abondante, ses fesses aussi courbées qu’un globe, ses hanches et sa taille fine bien marquées, sa région pubienne, humide et délicieuse…Si elle me laisse les garder, j’aurai de quoi m’occuper pour un long moment. Elle se remet debout face à moi, et avec son petit sourire qui me fait tant fondre, elle se tourne, se cambre tout doucement en me fixant dans les yeux, jusqu’à poser ses mains sur le lit, offrant à mon objectif son sexe luisant ainsi que son anus timidement dissimulé.Je la bombarde de clichés et de compliments, mais me retrouve sans voix lorsque j’aperçois sa main glisser le long de ses cuisses, en remontant tout doucement vers son entrejambe. Elle pose ses doigts sur sa vulve, délicatement, un par un, avant d’en rentrer un en elle, dans une situation d’un érotisme fou.Au moment même ou je commence à glisser ma main dans mon caleçon, la porte de la salle de bain, en bas des escaliers, s’ouvre.Merde ! Je n’écoutais plus du tout !J’ai exactement deux secondes pour réagir, sans quoi mon colocataire me surprendra, debout devant la porte de sa chambre, dans laquelle sa copine dort nue, un téléphone à la main, ne laissant aucune place au doute quant à son utilisation et une érection des plus visibles.Elle l’a entendu aussi et dans un grand geste des bras, me mime un “cache toi !” en pointant son placard.Ne réfléchissant pas, je m’exécute. La porte coulissante n’est pas encore totalement refermée quand mon colocataire arrive dans sa chambre, une serviette entourant sa taille.Je ne bouge plus, ne respire plus, et attends la suite en réalisant que de toute façon, je n’aurais jamais eu le temps d’atteindre ma chambre.Il marque un temps d’arrêt, semblant surpris de voir sa copine fraichement réveillée, puis avec un rire coquin, ferme sa porte.Et merde, bordel ! J’ai pas l’air con maintenant.La cherchant des yeux, je tombe sur le réveil et vois affiché 07h58,Je la regarde, et comprend qu’elle a eu le temps de s’allonger sur le lit, mais qu’elle est toujours nue, et surtout, excitée. C’est flagrant.Il s’approche d’elle, enlève sa serviette et dévoile son sexe fraichement rasé.Ce n’est pas une chose que je fais spécialement, du moins, pas entièrement, et je suis surpris de voir que c’est son genre, lui qui en temps normal est si conservateur. Son érection grimpe tandis qu’il se dirige vers le lit. Tout comme la mienne.Il est bien membré, mais j’aime à croire que la mienne est un peu plus grosse que la sienne. De plus il est circoncis, ce qui n’est pas mon cas. C’est peut-être ça qui me donne cette impression après tout, ou simple fierté.Je ne comprend pas, elle ne fait rien pour le repousser, bien au contraire, alors qu’elle sait que je suis là, et que je vois tout ! J’en viens à me dire de plus en plus qu’elle n’est pas la petite sainte que je croyais, loin de là !Il est à genou sur le lit, le sexe tendu vers la figure de sa copine qu’elle s’empresse de prendre en bouche. Sans ses mains, toujours allongée sur le dos, elle a simplement escort bursa besoin de ses lèvres et de sa langue.Bon sang, qu’elle a l’air de bien le faire. Les légers gémissements de mon colocataire trahissent une pratique parfaite de la fellation. Il lui att**** la tête assez rapidement, amplifiant les vas et viens en des gestes plus violents, plus longs.Elle… va jusqu’au bout ?Je ne peux m’empêcher de prendre une photo. Puis plusieurs en fait. Jusqu’à finir par enregistrer une vidéo.Tandis que je les regarde, j’empoigne mon sexe dur, et commence les allers/retours.Je n’aurais jamais cru vivre cette situation un jour, caché dans le placard de mon ami, je l’observe, lui et sa copine, en plein ébat. Et en plus je me touche.Je suis excité bien plus qu’en temps normal. J’ai déjà surpris des femmes nues, à la piscine par exemple, ou des couples en pleine action dans des endroits reculés. Mais cette fois c’est différent. c’est voulu, plus ou moins volontairement en tout cas.Il la retourne sans lui demander, et avant même qu’elle n’ait pu prononcer un mot, la prend par derrière, ses testicules claquants contre le clitoris de sa copine, la faisant gémir de plaisir.Ses mains s’accrochent à la couette de chaque côté, la relâche, puis la serre à nouveau, plus fort encore.Cette position est excitante à entendre, mais voir les fesses de mon colocataire n’est pas ce qui m’emballe le plus.Je prends d’autres photos, regarde les photos précédentes, et fais tout pour entretenir mon excitation.Comme si elle lisait dans mes pensées, c’est cet instant qu’elle choisit pour lui demander de changer de position.Il s’arrête, l’air un peu surpris. C’est surement lui qui contrôle d’habitude, elle ne doit pas souvent prendre les initiatives.Puis satisfait, et arborant un immense sourire, il suit les instructions de sa partenaire.Elle l’allonge sur le dos, en profitant pour faire le tour du lit, me présentant son postérieur à de multiples occasions. Puis elle grimpe dessus et le chevauche farouchement. Face à moi. Elle sait exactement où sont mes yeux et me regarde droit dedans.Je me masturbe plus fort encore, la porte du placard trahissant mes gestes, elle sourit, se mord la lèvre et va plus fort encore.Nous restons ainsi de longues minutes.Son visage se contracte, elle lâche un cri, puis un plus long encore. La cadence ralenti.”Tu es vraiment parfaite, mais je n’ai pas fini encore mon amour. Laisse moi te prendre en levrette.” lui dit-il.En sueur, rouge et essoufflée, elle reprend sa respiration avant de lui dire : “D’accord, mais laisse moi te bander les yeux, et les mains. C’est moi qui contrôle.” dit-elle malicieuse.Enthousiaste à cette perspective, il enchaina rapidement d’un grand oui.Se dirigeant vers le placard dans lequel je suis caché, elle me fait un léger signe de la tête m’indiquant de me décaler sur la gauche. Je m’exécute.Elle fait glisser la porte, et faisant mine de chercher, me regarde droit dans les yeux en attrapant mon sexe de sa main. Elle se met à genou. Mon gland est désormais à 2 cm de sa bouche, gonflé et dur.L’idée de pouvoir être surpris est à la fois une source de peur et d’excitation terrible.Alors qu’elle vient de lui demander où son rangés les “jouets”, et qu’il lui répond l’air amusé de regarder sous ses chaussures, elle en profite pour prendre ma verge en bouche. Elle ne le quitte que lorsque la boite est totalement sortie.Ce geste était tellement inattendu, et soudain, que je n’ai même pas pu vraiment réaliser ce qu’il venait de se produire. J’ai juste la sensation de la douceur de ses lèvre sur mon sexe qui est désormais ancrée en moi.Deux minutes de plus comme ça, et je lui venais dans la bouche.Cette pensée en tête me rend fou et alors que je m’apprête, dans un élan d’excitation, à lui att****r la tête pour la rapprocher, je réalise qu’elle vient d’ouvrir la boite de “jouets”. Godes, plugs anal, boules de geisha, menottes. Tout est là.La panoplie du parfait petit couple se trouve dans cette boite, et je comprends soudain beaucoup mieux certains sons qui émanaient de la chambre que je ne situais pas.”Petite sainte…”Elle saisit les menottes, le bandeau pour cacher les yeux, et sans refermer la porte, se dirige à quatre pattes vers son amant, lui exhibant ses seins se balançant lentement, et me dévoilant son anatomie la plus privée.Bordel.”Bordel…” dit-il, soufflé de voir sa copine si sauvage soudainement.Elle grimpe, lui attache les mains sur la poutre au dessus de leur lit avec les menottes, puis lui bande les yeux.”Tu vois quelque chose ?” lui demande t-elle”Non, rien du tout.”Un air satisfait sur le visage, elle revient vers le placard et me tend la main.Pensant que mon moment de quitter la pièce discrètement était venu, je me rhabille, enfilant mon caleçon, qu’elle s’empresse de baisser.Interloqué je la regarde les yeux écarquillés. L’interrogeant du regard.”Viens. Fais moi confiance.” me murmure t-elle.Je la suis, à la fois apeuré et terriblement excité. Elle s’agenouille sur le lit, tourne le dos à mon colocataire, lui offrant son vagin, puis glissant sa verge en elle, me regarde, fixant mon sexe et ouvrant la bouche.Je ne résiste pas et me rapproche durant ses premiers bursa escort bayan vas-et-viens, tendant mon érection vers elle.Je ne me retrouve pas tout de suite dans sa bouche, les mouvements de coït avec son homme rapprochant tout doucement le bout de ses lèvres vers mon gland, elle finit par s’en saisir après plusieurs légers contacts.Elle commence à me sucer timidement, puis avec plus d’intensité, jouant avec sa langue.Ses gestes sont doux et tendres bien qu’ils se raidissent un peu par moment, surement à cause de la peur de casser le rythme avec son conjoint. Nous restons ainsi plusieurs minutes. Ses gémissements emplissant la pièce d’une tension sexuelle encore plus grande.Elle se fait prendre de plus en plus sauvagement par mon colocataire qui se trouve à même pas un mètre de moi, et me suce avec une intensité grandissante sans que celui-ci ne se doute de rien.Si nous gardons un rythme comme celui-ci, je ne tiendrais pas longtemps.Elle me pompe encore plus fort. Sentant très certainement que j’arrive bientôt à terme, mon sexe grossissant dans sa bouche.Elle s’arrête soudain, lève les yeux vers moi, ouvre grand sa bouche libérant quelques cri de jouissance au passage, et attend.Il n’en faut pas plus, je serre mon sexe et me masturbe à l’entrée de sa bouche aussi fort que je peux.Je me retiens aussi longtemps que possible, avant de libérer mon fluide, qui se voit éjecté au fond de sa gorge. Elle avale une fois, puis deux. Souriante elle passe la langue sur ses lèvres avant de le reprendre dans sa bouche en prenant bien soin de passer partout autour. Tout doucement, elle avale les dernières gouttes.”Je vais venir !” cria mon colocataire au même-moment.Tout comme elle je me tourne vers lui, voyant au passage qu’il est 08h15Elle se retire aussitôt, se mettant sur ses genoux devant son sexe bien raide et commence à le branler. Elle me regarde tout le long et je ne peux m’empêcher d’être captivé par cette scène. Il tient encore un moment, suffisamment pour que je bande de nouveau, d’une érection post-éjaculation me faisant ressentir le moindre courant d’air. Son sperme explose sur son visage, et la voilà une nouvelle fois couverte de foutre.Il soupire de soulagement. En sueur, il reprend tout doucement sa respiration, temps durant lequel elle ne lâcha pas du regard mon sexe.Sans le détacher, elle se dirige vers la boite de “jouets”, en saisit un, une sorte de gros gode à trois manches, et en le mettant en route dit :”Je vais me finir, et toi, tu vas juste écouter.”Mon colocataire émet quelques protestations, mais elle fait semblant de ne pas les entendre.Elle pose son gode à terre puis l’allume, ce qui entraine un gros bruit de vibrations couvrant le son de ses pas vers moi.Toujours couverte de foutre, elle s’approche de mon oreille et me murmure : “Tu vas me baiser, là et maintenant.”Suite à quoi, elle s’allonge sur le dos, repliant ses jambes vers ses seins, sa vulve écartée n’appelant que moi.Alors là, je ne vais pas me faire prier.Je me dirige vers elle, m’agenouille, et tout en lui tenant fermement les jambes d’une main, je glisse l’autre en elle, puis utilise sa mouille sur mon sexe et son anus.Passant délicatement mes doigts humidifiés autour de son trou, je me rapproche de plus en plus, puis glisse un doigt tendrement, de plus en plus profond.Surprise, elle me regarde les yeux écarquillés.”Qu’est ce que tu…” entame t-elle dans un murmure.Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, que mon sexe pénétra son cul, mes mains agrippant fermement ses jambes si délicates.Elle hurla de plaisir.”Hum… dis moi ce que tu fais mon coeur…” lui implora mon colocataire.Entre plusieurs gémissements, elle lui dit simplement : “Je… me défonce… le cul”Il bandait à nouveau. Elle le regarde et voyant son érection elle n’en fut que plus excitée encore. Je sens sa mouille couler le long de mon sexe, ses seins se balançant au rythme de mes coups de reins, elle pointe comme je n’ai jamais eu l’occasion de voir ça, elle est toute à moi. Je me sens dur en elle, et je sais ne plus en avoir pour longtemps.Dans un dernier élan de vigueur, je lui rentre deux doigts dans le vagin, poussés par mes coups en même temps que mon sexe en elle.C’est au moment exact durant lequel je venais en elle, qu’elle jouit également, libérant deux jets de mouille sur mon torse, accompagnés d’un profond soupir de soulagement.Après quelques secondes de repos, à nous regarder dans les yeux, épuisés par ce que nous venions de vivre, mon colocataire la supplia de le finir. Rendu fou par ses gémissements, ses cris et son hurlement d’orgasme, il n’en pouvait plus et était au bord de jouir également.Fatiguée, mais bien décidée à combler tout le monde elle s’exécuta. Je profite donc de ce moment pour me rhabiller, et me diriger en toute discrétion vers la sortie. Au moment de fermer la porte, je le vois lui finir à nouveau sur le visage. Elle me fait un dernier signe en recevant une giclée sur le coin de la bouche, que je comprend aussitôt.Je prend une dernière photo, elle est nue, pleine de foutre, mais reste néanmoins merveilleusement belle avec un sourire resplendissant de bonheur. Je ne sais comment l’expliquer, mais même dans cette situation elle reste d’une grâce incroyable.Je souris en voyant la photo, puis ferme doucement la porte, gardant à jamais des souvenirs de cette matinée.09h00. Nous serons nombreux à être en retard aujourd’hui.

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