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Gynécologue amateurRésumé : une activité coquine de gynécologue amateur. Dans le milieu libertin, on m’appelle le Gynécologue. Certes, j’ai trouvé mon doctorat de médecine dans une pochette surprise : c’était pour les trente ans ; ma femme Karine me l’avait offert en plus d’un merveilleux jouet : un véritable fauteuil de gynécologie, acheté d’occasion à un authentique praticien qui modernisait son matériel. Ce vénérable siège d’examen date des années 50, avec les étriers et des tubes en acier chromé du plus bel effet. Nous l’avons installé dans la cave de la maison, qui est devenue notre cabinet de consultation. Bien sûr, mon épouse a été ma première patiente : nous avons toujours adoré jouer ensemble au docteur, et dans ce domaine, ses grossesses ont été de beaux moments de complicité dont nous gardons jalousement de belles images. Mais, au fil du temps, nous avons appris à diversifier votre clientèle, au profit de dames curieuses et n’ayant pas froid aux yeux, afin de passer un moment coquin avec nous. J’officie ; Karine est ma fidèle assistante, vêtue de son impeccable blouse d’infirmière, immaculée et bien repassée, sous laquelle est nue, et dont le bouton supérieur défait met en lumière sa superbe poitrine. Nous avons rencontré Mathilde dans un train. Belle bourgeoise catholique sur la fin de la quarantaine, elle avait deux grands enfants qui ne vivaient plus à la maison et qu’elle avait eus étant très jeune, après un mariage arrangé par les familles. Elle aimait quand même son époux, mais leur relation s’étiolait dans la monotonie, et elle n’avait jamais trouvé le véritable plaisir sexuel : rien de plus que de pâles spasmes et beaucoup de frustration, surtout après qu’elle se soit mise à regarder fréquemment du porno, tout en se masturbant avec frénésie, sans jamais parvenir au Graal du grand frisson charnel. Nous l’avons invitée chez nous. Après une courte hésitation, elle a accepté notre invitation, en prétextant pour son mari un dîner entre copines. Nous lui avions recommandé de venir les mains vides, car nous ne voulions d’autre cadeau que son superbe corps de femme mûre. Petits plats dans les grands : homard mayonnaise, petites bulles de champagne, afin d’obtenir la joie sans aller jusqu’à la triste ivresse. Puis, vers vingt-trois heures, nous sommes descendus dans la cave, éclairée de néons blafards fixés au plafond bas, glauques à dessein. Ambiance médicale style années 50 : les toubibs de la guerre froide ne rigolaient pas avec la morale sexuelle de l’Église.C’est dans ce contexte qu’assez froidement, j’ai prié Mathilde de se dévêtir entièrement. Ce moment d’effeuillage « obligatoire » constitue l’un des meilleurs canlı bahis moments de cette activité de gynécologue amateur. Notre patiente était vêtue d’une longue robe noire de sous-vêtements de la même couleur, avec de jolis bas de dentelles obscures tenus par des jarretelles. Je notais l’effort vestimentaire. — Je peux les garder, a-t-elle demandé ? — Non, désolé, vous devez être complètement nue pour l’examen. Une fois Mathilde complètement nue, Karine a commencé classiquement cette visite médicale, en invitant Mathilde à se tenir sur la balance – 58 kilos -, à passer sous la toise – 1,68 m -, puis elle a pris la tension et la température rectale en lui demandant de se pencher en avant, les jambes écartées : 38,2 °C, signe d’une indubitable excitation de sa chair frémissante, voire d’une légère fièvre sexuelle à traiter sans plus attendre et d’une manière vigoureuse. Elle a noté les résultats dans un cahier. Afin de compléter mon dossier, je lui ai demandé la fréquence de ses rapports sexuels, et si elle avait l’habitude de se masturber, et de quelle manière. Assise sur chaise, elle nous a fait une démonstration au cours de la laquelle elle s’est caressée avec sa main, les yeux fermés. Notre présence l’intimidait un peu, et son éducation catholique déclenchait une pudeur contre laquelle elle luttait avec courage. Je trouvais cela très excitant, et Karine également. Sous sa blouse, ma femme avait inséré deux boules de Geisha vibrantes dans son vagin et deux autres dans son anus. Elle a joui discrètement, mais puissamment, en même temps que notre patiente, tout en auscultant celle-ci : une pulsation cardiaque de 160 au moment de l’acmé. Je lui ai demandé de noter son orgasme sur une échelle allant de zéro à dix, zéro étant l’absence totale de sensations et dix l’extase absolue. — Disons, 4, a-t-elle annoncé. — Huit pour moi, a murmuré Karine à mon oreille. — J’ai bien vu tes yeux briller. Tu n’es qu’une dépravée, ai-je répondu à voix blanche. — C’est pour ça que tu m’aimes. — En effet, ma petite vicieuse adorée. — Espèce de pervers. Tu corromps une innocente en la faisant plonger dans le stupre et l’adultère. — C’est pourquoi ce que nous faisons est excitant, non ? — Tout à fait d’accord. Oh, je jouis, comme c’est bon ! Pendant que nous nous disputions amoureusement à voix basse, Mathilde s’est installée dans le fauteuil, les pieds rivés dans les étriers et les cuisses largement écartées. La lampe nous offrait une parfaite visibilité sur son sexe, lequel était épilé avec soin. La belle était visiblement passée chez l’esthéticienne, juste avant. Veuillez noter, chères lectrices, que je n’ai rien contre les poils pubiens bahis siteleri à partir du moment où ils sont propres, mais c’est à chacune de décider comment elle souhaite se présenter devant le praticien. Ensuite, Karine et moi avons attaché notre patiente au moyen de sangles de cuir par les chevilles, les cuisses, les épaules, le cou et les avant-bras. Mathilde ne pouvait plus bouger, hormis sa tête, et encore, d’une manière très limitée. J’ai palpé les seins pour y dépister une éventuelle tumeur – il m’est déjà arrivé de sauver la vie d’une femme de cette manière – puis j’ai lubrifié un spéculum d’acier afin d’ouvrir le vagin. L’instrument avait séjourné dans de l’eau chaude pour que notre patiente n’éprouve pas une sensation de froid. Puis j’ai regardé à l’intérieur de l’orifice. — Vous avez un vagin magnifique, Madame. — Merci du compliment. Personne ne me l’avait fait avant. — Rien sur Terre n’approche la beauté d’un sexe de femme. J’ai introduit à l’intérieur de la cavité l’extrémité vibrante d’un appareil dont la fine tige permettait d’accéder au point G avec précision. Ma main gantée de latex, j’avais d’abord repéré la position exacte de la zone érogène, sur la face antérieure du vagin, de la taille d’une pièce de deux euros, à trois ou quatre centimètres de l’entrée ; elle présente une légère différence de texture. Derrière la paroi se trouve la face cachée du clitoris. Pour Mathilde, c’était là une sensation inconnue. Simultanément, Karine a pris un vibromasseur Hitachi à grosse boule et l’a plaqué fermement sur le clitoris. Mathilde ignorait encore tout des sex toys. Nous l’avons initiée. Elle a joui comme une forcenée, non pas une fois, mais quatre ou cinq, avec des hurlements à réveiller un mort. Heureusement que notre cave est bien insonorisée avec des plaques de balsa, à dessein. Mathilde transpirait par tous les pores de sa peau. Son cœur battait à 180. J’ai même eu peur qu’elle nous fasse une épectase. Elle nous a annoncé un niveau 9 de plaisir, avec des contractions anales rythmiques qui prouvaient, si c’était encore nécessaire, qu’elle ne simulait pas. Pas suffisant. Il fallait absolument qu’elle atteigne la véritable extase, autrement nous aurions échoué dans notre quête pseudo-médicale. Le maquillage, qui était soigneux au moment du dîner, coulait lamentablement sous les yeux et sur les joues. J’ai donc écarté les pans de ma blouse et sorti mon atout ultime : ma bite. Je l’ai lubrifiée, et j’ai sodomisé notre patiente qui était encore pucelle de cette partie-là de son intimité. Elle en avait la petite rosette tout écartelée. Tout en continuant à exciter le clitoris avec son grand vibro, Karine m’a chatouillé bahis şirketleri les couilles, ce que j’adore, et en quelques va-et-vient, j’ai déchargé dans le conduit rectal. Ensuite, je suis passé derrière le fauteuil, j’ai détaché le cou afin de basculer en arrière la tête de notre patiente, et j’ai fourré ma verge qui bandait mollement dans la bouche ouverte, avant de durcir à nouveau. Karine a enfilé un gode ceinture long et épais afin de poursuivre l’enculage. Je tenais le crâne à pleines mains et j’insérais mon sexe jusqu’au fond de la gorge. Mathilde poussait des ghhh misérables, mais elle savait qu’elle pouvait dire non à tout moment, et elle a tenu courageusement, d’autant que Karine ne cessait pas de lui branler le clito avec les puissantes vibrations, tout en lui pilonnant le cul à grands coups de reins. Enfin, Mathilde a véritablement décollé, avec une jouissance à la fois extatique et humide, suivie d’un relâchement total : une petite mort. Je l’ai auscultée afin de vérifier que c’était bien une petite mort, et non une grande. Je lui ai offert une petite giclée dans la bouche, épaisse et gluante ; elle a tout avalé avec gourmandise, jusqu’à la dernière goutte que j’expulsais en m’aidant de mes mains. La séance n’était pas du tout terminée : durant plusieurs heures, Karine et moi avons chatouillé notre patiente sur les pieds et le reste du corps, jusqu’à la faire pleurer, au bord de l’évanouissement. Lorsque nous l’avons libérée, notre patiente n’était plus qu’une loque ; elle refusait de se rhabiller, avait perdu toute sa dignité et nous suppliait à genoux, en sanglotant et en bécotant nos pieds avec dévotion, de la laisser jouir encore et encore. C’est surtout Karine qui exultait d’un orgasme sadique, car elle adore dominer et cette patiente lui permettait de s’en donner à cœur joie. Alors nous avons permis à la belle Mathilde de s’installer à nouveau dans le fauteuil gynécologique et nous l’avons encore masturbée avec différents sex toys, dont une machine à baiser montée sur vérin qui lui prodiguait une double pénétration, de plus en plus vite. Et de nouveau les chatouilles des pieds et des aisselles, et ainsi de suite, jusqu’au total épuisement orgasmique de notre patiente. Lorsque nous avons libéré Mathilde, elle nous a dit après avoir retrouvé son souffle : — J’ai une fille de 18 ans, prénommée Lisa. Elle est encore vierge. J’aimerais que vous l’examiniez également, pour qu’elle subisse une initiation. Quand je lui aurai raconté que j’ai vécu ici, je suis certaine qu’elle sera d’accord pour se livrer entre vos mains. — Oui, a répondu Karine en regardant son agenda, il reste de la place pour elle dans notre planning. Nous sommes très occupés en moment, mais, disons… lundi soir prochain, ça irait ? D’ici là, pourriez-vous nous envoyer des photos d’elle, de préférence complètement nue, afin que nous nous préparions à la recevoir ?

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