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Un réveillon très chaud (4)L’ambiance dans la boite devenait de plus en plus chaude, deux mecs, à coup sur gay, se retrouvaient en boxer et se frottaient très sensuellement debout sur le comptoir. Le DJ saisi l’occasion pour annoncer que 2019 allait être hyper “caliente” et incita les filles à se mettre topless et à danser sexy sur les morceaux hot à venir. Pas loin de nous j’apercevais deux filles qui s’embrassaient tout en se caressant au milieu d’un petit cercle formé par les garçons qui les encourageaient, chacune fit glisser le haut de l’autre et elles se retrouvèrent rapidement tétons contre tétons sous les approbations de leurs admirateurs. Le DJ exhortait encore les filles à danser seins nus en ce premier de l’an d’une année qu’il prédisait érotisante, seule une autre fille venait d’ouvrir son chemisier offrant au regard un bien joli soutien gorge. Je ne sais toujours pas ce qui me poussa à baisser le haut de ma petite robe, peut être mon esprit embrumé de vapeur d’alcool ajouté à mon état d’excitation, je venais de m’ajouter au petit nombre des filles topless. La coupe de ma robe asymétrique laissant l’épaule et le bras gauche nus alors que le côté droit était fait d’une manche courte dont l’épaulement s’arrêtait à l’articulation, le tissu malgré une certaine élasticité ne me permettait pas de dévoiler mon sein droit entièrement. Je ne dévoilais donc à demi ma poitrine et lorsque je me remis de dos contre Tony, aux yeux arrondis de ceux qui m’entouraient, je faisais mon effet ! Tony était tout contre moi, je sentais son sexe tendu contre mes fesses, je dois avouer que j’avais une certaine fierté d’être la cause de cet effet, j’ondulais du bassin pour masser sa tige avec mon fessier, mon excitation n’en était qu’accentuée et je devais le reconnaitre j’avais envie de bien plus ! Les mains de Tony m’enlaçaient, elles ne restèrent pas longtemps sur mon ventre, une remonta sur mon sein dénudé, le prenant en coupe le pouce agaçant délicieusement mon téton pointant effrontément, puis il s’amusa à me le pincer et le rouler entre deux doigts. J’avais ma nuque sur son épaule, lui, son menton sur la mienne et il pouvait m’entendre ronronner comme une chatte. IL me susurra à l’oreille :- Tu aimes ?Et moi d’une voix rauque je lui répondis :- Oui, c’est bon continues.- Tu aimes te faire caresser, hein cochonne ?- Oui, j’adore ça.- Des mains partout sur toi, tes seins, ta chatte, ton cul.- Huumm oui ! Son autre main glissa lentement vers le bas de mon ventre, les doigts épousant mon pubis durant une poignée de secondes. Tout à mon plaisir je soupirai “oui encore”. Le bout de ses doigts crocheta le bas de ma courte robe et le fit remonter sur mon bassin offrant aux regards le petit triangle de ma toison à peine voilé par le collant. Je ne faisais rien pour l’en empêcher je lui dis seulement “tu es fous” ! Il passe ses doigts entre mes cuisses, me caresse lentement en s’attardant sur mon bouton et il me souffle à l’oreille :- Salope, tu as envie de te faire caresser et baiser t’es toute trempée !Sans attendre ma réponse, il me pousse en avant vers Hugo et Alban et trois ou quatre mecs qui dansaient sans me lâcher des yeux, en disant assez fort pour couvrir la musique :- Profitez-en, cette chienne a très envie d’être caressée !J’aurai dû, en entendant ça, me rebeller ou contester dire que ce n’était pas vrai, mais non au contraire je me mets à onduler en me cambrant légèrement jambes légèrement écartées comme pour m’offrir aux mains avides de mon corps. Je me retrouve entourée par les garçons et au moment où je reçois les premières mains sur mes formes, je tourne la tête vers Tony qui me sourit en clignant des yeux. Tout en dansant lascivement en fermant les yeux, je laisse les mains connues et inconnues glisser sur mes seins, mes hanches, mes fesses sur mon ventre et ma chatte qui, elle, est la plus convoitée. Quand j’ouvre les yeux, Hugo et Alban se sont un peu reculés pour laisser les autres profiter de mes charmes, et parmi ce petit attroupement, je vois l’intérimaire avancer sa main sur ma poitrine et empaumer mon sein droit à moitié couvert du tissu de la robe. Loin d’être gênée de cette situation je lui souris et prends sa main dans la mienne et la guide sur mon sein, alors que son autre main vient de m’agripper une fesse qu’il se met en devoir de caresser et malaxer. Ses doigts ne tardent pas à s’insinuer dans ma raie et venir tester l’élasticité de mon œillet. Il s’approche un peu plus et tente de m’embrasser sur la bouche, je ne lui autorise qu’un simple smack alors que je fais glisser sa main vers ma chatte et l’abandonne une fois dessus, ses doigts l’explorent au travers du fin voile du collant, trouvent sans mal mon clito gonflé de désir puis entre en moi me fouillent avec frénésie il en est même un peu brusque. Il approche sa bouche de mon oreille et m’avoue :- Dès la première minute où je t’ai aperçue à ton boulot, j’ai rêvé de cet instant, si j’avais su que tu étais aussi salope, j’en aurai profité.Il venait de lâcher ce mot « le boulot » qui me fit revenir à la réalité et du coup j’échafaudais des hypothèses et si il revenait un jour faire une autre mission intérimaire, qu’allait-il dire et comment se comporter ? De toute façon il était trop tard pour que je le repousse, il avait une main sur mon cul et l’autre sur ma chatte, je n’avais que m’en prendre qu’à moi-même sur d’éventuelles conséquences futures.- Tu es entrain de tremper mes doigts !Il n’avait pas besoin de le dire, je sentais ma chatte se liquéfier.Hugo se glissa jusque dans mon dos ce qui provoqua la fuite des mains fureteuses, il me faisait sentir son érection contre mes fesses. Il empauma mes seins, qu’il caressa pendant que l’intérimaire m’astiquait toujours ma fentine de plus en plus dégoulinante, mes soupirs ne faisaient que confirmer du plaisir que je prenais. – Tu te souviens de ce que tu nous as dit dans la voiture avant qu’on ne te baise ?- Je vous ai dit que j’étais votre pute.- Et quoi d’autres ?- Que j’aimais être prise comme une salope, une chienne.L’intérimaire tout à côté de moi, ne manquait pas une seule de mes paroles, et sa main sur ma chatte se fit bien plus ferme, comme pour me faire comprendre qu’il convenait de ce que je disais. Hugo me caressait ou plutôt malmenait toujours mes seins, me demanda :- Est ce que tu aimes sucer et avaler du foutre ?- Tu l’as bien vu tout à l’heure que j’adore- Parfait car j’ai une putain d’envie de me faire sucer par une belle bursa escort salope, allez viens suis moi aux chiottes !Hugo m’entraina à sa suite en me tirant par la main, je traversais la piste de danse comme dans un brouillard, un sein et les fesses à l’air, je distinguais seulement des silhouettes dont certaines n’eurent aucune hésitation pour me passer leur main au cul. Hugo poussa la porte des toilettes donnant sur une pièce avec des lavabos, deux portes saloon de chaque côtés à gauche les dames à droite les messieurs, Hugo poussa les doubles portes battantes des messieurs. Sur la gauche l’urinoir occupant tout un pan de mur et une partie de l’autre faisant un L, à droite 3 portes de cabines. Hugo avança jusque vers le fond de la petite pièce et m’ordonna en appuyant sur mon épaule :- A genoux et suce moi !Je m’exécutais, m’agenouillant sur le carrelage plus que douteux, Hugo fit glisser sa braguette, je l’aidais à sortir sa verge, non sans mal, tant elle était raide. Quatre mecs et l’intérimaire nous avaient suivis plus Tony et Alban, cela faisait du monde dans ces toilettes, sans compter trois gay qui se bécotaient et caressaient dans un autre coin de ce lieu pas si vaste que ça du coup. J’étais comme une autre, je me reconnaissais pas, mon excitation exacerbée faisait tomber toutes mes barrières, ma pudeur et ma raison était emportées. J’allais avoir de quoi raconter à Patrick, lui qui m’avait dit comme par défi d’être “salope” je l’étais certainement bien au delà de ses espérances. Et sans me poser de question sur les intentions futures de mes trois compagnons de débauche, ma main entourait le mat vigoureux d’Hugo d’une douce caresse, ma bouche se posait sur le sommet du gland tout en le branlant lentement. Mes lèvres entrouvertes glissèrent sur la longueur de la tige jusqu’à ce que je rencontre mes doigts, ma langue tournait autour, puis je remontais sur la tête de l’ogive avant de la renfourner au fond de ma gorge et entamer plusieurs aller retour plus rapidement. Hugo savourait en me tenant la tête pour imprimer la cadence, ces râles me le confirmaient. S’adressant au petit groupe il lança vulgairement :- Restez pas là comme des cons, sortez vos bites, caressez là cette salope après elle vous sucera aussi pour que vous lui balancez votre foutre à la gueule !Ses paroles furent suivies d’effets immédiats, des mains disposèrent de ma poitrine toujours à demi dénudée, d’autres se bousculaient entre mes cuisses et sur mes fesses, les premières arrivées reçurent la preuve de mon excitation par quelques saccades de cyprine juste en m’effleurant mon intimité, pourtant je ne suis pas une femme fontaine, mais là je devais reconnaître que ça y ressemblait fortement. Tout en suçant Hugo, en fait il me baisait plus la bouche que ce que je le suçais, j’avais une bite dans chaque main que j’essayais de branler de mon mieux, mais pas assez bien selon eux qui m’invectivaient par des propos salaces de mieux m’appliquer.- Oh putain, qu’est ce qu’elle mouille cette salope, elle vient de me tremper la main, comme si elle pissait ! Clama l’un de mes caresseurs. Il ne mentait pas, car je commençais à sentir ma mouille venir baigner mes genoux s’ajoutant à la pellicule plus qu’humide recouvrant le carrelage à notre arrivée. Hugo ne pouvait plus tenir et se lâcha dans ma gorge en trois ou quatre jets puissants que j’avalais les uns à la suite des autres un râle guttural accompagna son éjaculation. Juste le temps de reprendre mon souffle qu’un autre prit sa place, alors qu’il y avait une petite bousculade pour profiter de ma bouche ou de ma main libre. Ceux qui ne pouvaient pas me peloter ou être branlés se masturbaient en attendant leur tour. Hugo participait de la voix à l’excitation générale en leur disant qu’ils ne voyaient pas le moment de me gicler dessus et de m’asperger le visage. Celui que je branlais cria qu’il allait venir, le temps que j’approche ma bouche il explosa m’arrosant copieusement la joue, mon épaule et mon sein gauche, ce qui entraina celui que j’avais en bouche à partir aussi, m’éclaboussant le palais et mes lèvres ! Ma bouche ne resta pas longtemps inoccupée, qu’une nouvelle bite forçait mes lèvres. Autour de moi les gars se branlaient tout en s’excitant les uns les autres avec des mots orduriers qu’ils me destinaient. Je commençais à avoir les genoux douloureux et je profitais d’un changement de place pour me mettre accroupie cuisses bien ouvertes, offrant ma chatte aux regards, à la façon de la salope que j’étais censée être. Je suçais l’intérimaire qui me maintenait par ma chevelure tout en me donnant la cadence, j’avalais son membre jusqu’à la garde, il appréciait en commentant jusqu’à finir par se vider copieusement dans ma bouche. Sans que je ne m’en rende compte, d’autres fêtards étaient venus s’ajouter à notre petit groupe initial, car je trouvais le cercle d’homme m’entourant copieusement garni. Un des mecs du groupe, saisi d’une main mon visage pour le tourner vers lui, au moment où je reprenais ma respiration après une nombreuse succession d’aller-retour sur la queue que je suçais, et déchargea sa semence sur mon visage dans un râle de satisfaction. Celui que je suçais qui n’était pas loin de venir, s’épancha aussitôt sur et dans ma bouche entrouverte en guidant sa bite de sa main s’appliquant de barbouiller mes joues et le pourtour de mes lèvres, ajoutant sa liqueur à celle du précédent, faisant gouter le sperme de mon menton sur le haut de mon buste. J’en branlais deux de chaque main, et un autre profitant du retrait de celui qui venait d’éjaculer pour laisser sa place, bouscula un peu celui que je tenais dans ma main droite pour poser son gland sur mon sein recouvert partiellement par la robe et juta abondamment dessus maculant copieusement le fin tissu recouvrant mon sein. Comme si de rien n’était, j’en reprenais un autre en bouche qui ne tenu pas longtemps m’éclaboussant le palais de trois saccades juteuses. Pendant que je suçais, les mains se succédaient entre mes cuisses et sur mes fesses, me caressant plus ou moins agréablement. Un maladroit se déversa sur ma cuisse maculant les mailles du collant de trainées douteuses, un autre visa plus ou moins adroitement mon sein dénudé et les deux que je branlais m’arrosèrent copieusement le visage. Deux ou trois demandèrent s’ils pouvaient me baiser, ceux à quoi répondit Tony qu’il pouvait s’estimer heureux de s’être fait sucer. J’allais dans la partie commune des toilettes bursa escort bayan où se trouvaient les lavabos et le miroir, je constatais l’ampleur des dégâts, mon visage maculé de sperme, ma robe constellée de tâches séminales, sans parler de la partie de la robe couvrant moi sein droit plus qu’amidonnée. J’enlevais de la main toute cette substance gluante, pas d’essuies mains papier dans les toilettes juste un souffleur d’air chaud, un coup d’eau sur mon visage faisait disparaître toute trace de stupre, mais le tissu de ma robe et mon collant eux allaient garder de sérieuses auréoles de mon moment de dépravation. En bonne fille obéissante je me rappelais de la volonté de Tony de ce que ma robe dévoile le bas de mes fesses, je rajustais la robe au dessus de ma poitrine et refaisais le revers au niveau de ma taille, un bref passage de mes doigts au bas des fesses pour constater que j’avais été généreuse sur le pli du revers, me provoqua un délicieux picotement au creux de mon ventre, tout compte fait ça m’excitait de me dévoiler.De retour dans la salle, l’ambiance n’avait pas faiblie, elle était même montée en intensité, trois filles dansaient quasiment nues sur le comptoir n’ayant conservé que leurs chaussures, bas et strings et deux garçons qui eux n’avaient que leur string. Je savourai un jus d’orange tandis que les garçons se rafraichissaient avec une bière. Dans mon dos, un inconnu me massait les fesses, je me retournais même pas pour savoir qui était cet audacieux, Tony me palpait la poitrine imité par Alban alors qu’Hugo se postait en observateur et comme moi regardait la fille qui ondulait sur le comptoir s’accroupissant cuisses écartées offrant à hauteur des yeux la vision de son string arachnéen que des doigts avides s’empressèrent d’effleurer, la fille allumait par quelques mots ses admirateurs qui à présent avaient crocheté la minuscule lingerie, elle se redressa suivie par les bras et mains levés qui serpentaient sur ses jambes et cuisses. La fille toujours aussi sensuelle faisait mine de descendre son string faisant monter la tension des garçons qui se pressaient de plus en plus aux pieds de la fille et par delà nous compressant en même temps. Sur le comptoir elle continuait son show abaissant son string jusqu’au ras de sa fente dévoilant son ticket de métro avant de se tourner et exposer ses fesses la ficelle du string pendant entre ses cuisses.L’audacieux, derrière moi, avait retroussé ma petite robe sur les hanches, et plusieurs mains se pressaient sur mes fesses. J’en montrais presque tout autant que la fille du comptoir, mais elle était au dessus de toutes les têtes alors que j’étais juste dans la pénombre et l’anonymat de la foule. Elle savait capter l’attention de ceux qui était à ses pieds, même mes trois lascars avaient le regard rivé sur elle et ayant même abandonné les caresses sur ma poitrine. Sur le comptoir la fille avait remonté son string sous la désapprobation son public, pourtant le voile de tulle du string ne cachait quasiment rien. Des mains glissaient toujours sur mes fesses, des doigts s’insinuant entre mes cuisses appuyant sur ma rosette ou mon abricot, une main contournait mes hanches et se plaqua sur mon pubis un doigt trouva mon clito et joua à l’exciter délicieusement, je ne cherchais même pas à savoir à qui appartenaient ces mains et ces doigts qui me procuraient du plaisir j’en profitais égoïstement. Je recommençais à avoir une furieuse envie de sexe, j’approchais de Tony et lui faisais part de mon état d’excitation.Sur le comptoir, la fille venait de descendre son string à mi cuisse, puis se retourna offrant sa croupe bien galbée se pencha l’espace d’une poignée de secondes faisant profiter son public de la vision de sa fente et de l’œillet de son anus sous les acclamations et réflexions hautes en couleur ! Tony ayant parlé à ses camarades me dit :- Allez viens on va te baiser !Il n’y avait aucune classe dans ses propos, mais juste ce que je voulais entendre. Un des caresseurs demanda où est ce qu’on allait, la réponse d’Hugo ne dû pas le satisfaire, mais à moi oui. Sur le coup j’ai eu peur qu’il les invite à nous suivre. Comme mes trois compères, je regardais une dernière fois la fille sur le comptoir, à présent positionnée face à ses admirateurs, légèrement accroupie et cuisses écartées, elle offrait aux regards avides l’intégralité de son minou. En regagnant la sortie et le vestiaire, je retrouvais sur mes pas l’intérimaire, déçu que je parte. Il profita tout de même pour me caresser une dernière fois les seins les fesses et ma fente poisseuse de ma cyprine, souda sa bouche à la mienne pour un court mais intense baiser et me confia qu’il espérait me revoir et pourquoi pas au boulot lors d’une future mission intérimaire, ou ailleurs. En réponse je restais évasive avec un “peut être qui sait ?”.Le trajet ne fut pas long, Tony avait su maintenir mon excitation en ébullition par ses caresses. Le petit appartement d’Alban était meublé du strict nécessaire et en désordre, mais je n’étais pas là pour faire un état des lieux. Après mettre débarrassée de mon manteau, ma robe s’envola très vite, suivie, je me positionnais à genoux cuisses écartées offrant la vue de mon intimité dans une position explicite sur mes envies, je m’offrais !Après quelques caresses à six mains par dessus le collant, je me retrouvais nue au milieu des trois jeunes hommes, une main appuya sur mon épaule, docile je m’accroupie, le visage entouré de trois queues bien raides.Sans qu’on ne me demande quoique ce soit, ma bouche gobait celle qui me faisait face alors que mes mains branlaient lentement les deux restantes. Ils invertissaient leur place pour profiter à tour de rôle de ma bouche, chacun cadençant son rythme en me maintenant d’une main agrippée à mes cheveux. Les deux que je branlais me trituraient la poitrine, tordant et pinçant mes tétons tout en malaxant les seins. Hugo se pencha et glissa sa main entre mes cuisses, joua en virtuose avec mon clito avant de m’enfoncer de doigts dans le vagin pour me le pistonner et annoncer à ses comparses :- Elle est trempée cette salope, Alban elle dégouline sur ton carrelage ! – T’inquiète on va la défoncer cette chienne, elle n’attend que ça ! Hugo me fit me redresser, écarta mes jambes et pliée en avant je continuai de sucer et branler Tony et Alban qui me caressaient les seins alors qu’Hugo s’amusait à faire entrer la télécommande de la télé dans ma chatte pendant que son pouce testait escort bursa l’élasticité de mon œillet. (Je n’ai jamais su si elle avait pu fonctionner après être entrée profondément en moi et avoir été engluée de ma cyprine.) Il n’en fallait pas plus pour me faire décoller et de les supplier de me baiser que je les voulais tous les trois à la fois.Alban m’assura qu’ils allaient bien s’occuper de moi et que je me souviendrai très longtemps de ce premier janvier ! Pour les exciter encore plus, (comme si ils en avaient eu besoin) je les défiais en leur disant :- Je suis votre chienne, baisez moi, enculez moi, prenez moi par tous mes trous comme une pute !Il n’en fallu pas plus pour déclencher la débauche des trois mâles qui durant une grosse demi-heure me labourèrent sauvagement les uns après les autres tout en me claquant les fesses. Après une petite accalmie, je venais chevaucher Hugo m’empalant sur son mandrin jusqu’au fond de mon vagin, Tony vint se positionner derrière moi et d’un coup lent et ininterrompu me sodomisa alors qu’Alban investissait ma bouche s’enfonçant jusqu’à la garde en m’en étouffer. Les trois garçons accordèrent leurs mouvements, j’étais ballotée, transpercée sous leurs coups de bassins qui venaient heurter soit mes fesses, soit mon menton ou mon nez, je n’étais plus qu’une poupée de chair entre leurs mains, quel délice de me sentir prise par trois bites à la fois qui me dévastaient mes orifices et mon plaisir éclata dans un profond orgasme qui me laissa inerte. Quand je repris mes esprits, toujours vautrée sur Hugo, il écartait mes fesses et les deux autres s’amusaient avec mon anus, l’ouvrant le refermant pour en faire sortir le sperme qui l’avait rempli. Petit à petit ces messieurs reprenaient de la vigueur et l’envie de me reprendre revenait fortement. Alban pris la place d’Hugo, cette fois je venais le chevaucher dos à lui, il planta sa pine bien raide dans ma chatte et Tony se glissa entre mes cuisses écartées et pointa son gland sur ma vulve et poussa contre la bite de son copain, au fur et à mesure de sa pénétration je gémissais de me sentir ouverte de la sorte et remplie comme je ne l’avais jamais été !Dès que les deux se mirent en mouvement plus ou moins accordé, Hugo m’enjamba et m’enfourna sa bite dans la bouche. Mes cris étaient étouffés pas sa queue qui me baisait la bouche sans douceur, je bavais sous l’ardeur qu’il mettait tout en m’insultant copieusement. Je dû subir cet assaut durant quelques minutes avant que ces messieurs décident de changer de position. Alban glissa de mon vagin à mon anus et m’encula profondément, Tony se retira pour laisser Hugo prendre sa place mais gardant la même position, une fois Hugo introduit et bien penché en avant, Tony avança vers ma fourche tant bien que mal en bougeant ses fesses l’une après l’autre, il avait peu d’espace, il arriva tout de même à positionner son gland conte ma chatte sous la queue d’Hugo, en forçant il arriva à faire pénétrer quelques centimètres de son membre. Je sentais ma vulve s’ouvrir sous sa poussée quand il m’eut mieux pénétrée, je sentais ces trois bites palpiter en moi, je mouillais de plus en plus et lorsqu’ils se mirent à bouger de concert cela me déclencha une nouvelle jouissance et un flot de mouille qui eut raison de leur imbrication en moi … dommage !- Mais comment ils font dans les films de cul pour faire une triple ? lança Hugo désappointé.- Ce sont des pros tout simplement. Lui répondit Tony.- Pas de bol, pour une fois qu’on a une salope qui se laisse faire et qui en redemande ! Rétorqua Alban.Du coup, ils repassèrent à quelque chose de plus simple, chacun occupant un de mes trois orifices. La fatigue d’une nuit blanche additionnée à leur excitation leur fit rendre les armes, le premier fut Tony dans ma bouche suivi d’Alban dans mon vagin imité de près par Hugo qui m’arrosa copieusement le rectum et je jouis durant son éjaculation. Cette fois j’étais anéantie, juste une poupée de chiffon abandonnée de toute ses forces, mais savourant son plaisir. Une fois remise de cet état semi-comateux, je les remerciais en les embrassant, je renfilais mon collant et ma petite robe, chaussais mes escarpins et leur demandais de me raccompagner. Avant de rejoindre mon domicile, nous échangions nos numéros de téléphone, je n’y tenais pas plus que cela, mais ça m’évitait de les supplier de me reconduire et cela leur laisser un espoir de me revoir.Dehors, il faisait grand jour, la légère froidure nous fit frissonner. Dans la voiture, Tony profita de ces derniers instants pour encore me caresser, je m’y prêtais volontiers et même abondant à son délire de faire un gang-bang, le fantasme fut communicatif et Hugo et Alban y ajoutèrent leurs grains de sel. Ils me voyaient déjà dans un entrepôt abandonné au milieu d’une vingtaine de mecs assoiffés de sexe, pour finir dégoulinante de sperme. Arrivés au pied de mon immeuble, ils me proposèrent de monter avec moi, je refusais gentiment en prétextant que mon compagnon devait être rentré. Sur le trottoir, ils m’embrassèrent chacun leur tour tout en me caressant une dernière fois. Tant pis si un ou des voisins, couche-tard ou lève-tôt (c’est selon), m’apercevaient avec ces trois amants qui n’arrêtaient pas de m’enlacer et de m’embrasser, risquaient de me faire une sacrée réputation, je ne regrettais pas cet instant et ceux qui l’avaient précédé.Je m’engouffrais dans mon immeuble, après leur avoir fait un dernier coucou de la main. En montant les escaliers, je sentais leur sperme s’écouler de ma chatte et de mon anus pour finir par se répandre dans les mailles du collant. Je ne pus m’empêcher de me dire que je m’étais comportée comme la pire des salopes, mais en plus j’avais aimé ça !A peine entrée dans mon salon, je jetais mon manteau sur un fauteuil. Après avoir bu un grand verre d’eau, je fouillais mon sac à main, pour en sortir mon téléphone et appeler Patrick pour lui dire que j’étais rentrée. Après plusieurs sonneries, je tombais sur sa messagerie. Je regrettais de ne pouvoir lui parler directement, je lui laissais le message suivant : « mon amour, je viens tout juste de rentrer, il me tarde de t’avoir contre moi, j’ai beaucoup de choses à te raconter, je pense avoir dépassé tes espérances, rentre vite mon chéri, ta chienne salope t’attend docilement. Je t’aime ! ». Je m’allongeais sur le canapé, couverte d’un plaid, mon esprit revivais cette nuit torride tout en me laisser tomber dans les bras de Morphée. (Tiens et un de plus). Ce qui est certain j’allais avoir de quoi lui raconter à mon homme, avec pour preuve les traces de ma débauche sur ma robe et mon collant. A n’en pas douter cela allait dégénérer en un beau et bon moment bien chaud et coquin.Fin.

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